Par la rédaction


Le Brésil, ce vaste pays d'Amérique du sud est aujourd'hui devenu un interlocuteur économique important. Une conférence organisée par la Webster University en partenariat avec la CCIG et la Chambre de Commerce Brésil-Suisse appelée «Doing Business in / with Brazil » a eu lieu la semaine dernière.

La conférence était divisée en trois partie et elle a débuté avec une petite introduction par l'Ambassadeur du Brésil à Genève suivie de plusieurs orateurs qui nous ont fait faire un tour d'horizon sur différents secteurs qui vont d'une revue macro-économique par Mohammed Kazmi représentant UBP, des relations bilatérales Brésil – Suisse par Kevin Keinast du SECO et les Exports et investissements par Benedikt Schwartz Senior Consultant Entreprise Globale Suisse.

Pour la deuxième partie, Mariana De Carli, Sales Associate chez Procter & Gamble nous a donné de nombreux « tips » concernant la manière de négocier avec des interlocuteurs brésiliens.Il faut tout d'abord savoir que seul 11% de la population du Brésil parle anglais et qu'il vaut mieux parler portugais ou être accompagné d'une personne qui pourra faire la traduction. Par ailleurs, il faut être conscient qu'au Brésil, on négocie avec une personne, pas avec une compagnie.

Nous avons ensuite bénéficié des conseils de Leandro Barros Pereira avocat à Lausanne pour ce qu'il faut savoir des problèmes juridiques lors de la signature de contrats.

Puis ce fut le tour d'Eric Duvoisin, International Tax services Manager chez Ernst & Young SA. Il nous a fait profité de son expérience sur le traité Brésil – Suisse Double Tax Treaty (DTT) et, pour clore cette partie, Monsieur Yves Lagier, nous a fiat un résumé des malentendus qui peuvent résulter d'une mauvaise connaissance culturelle de vos interlocuteurs brésiliens.

La dernière partie nous a permis de partager l'expérience de trois entrepreneurs.

Alexandre Gusmao Directeur de Bouledor SA est un entrepreneur brésilien qui a fait le pari d'introduire sur le marché suisse « Paes de queiro » (les boules du bonheur à la brésilienne).

Philippe Ryser, manager au Brésil pour la compagnie CEPTIS nous a quand à lui parlé de ses difficultés à faire du commerce avec le gouvernement brésiliens bien qu'une amélioration ait été constatée depuis que la loi « anti-corruption » est entrée en vigueur.

Nicolas Merckling, fondateur et directeur de Dumato était le dernier orateur. Cette société a opté pour un développement durable en créant des produits écologiques, que ce soit du savon, des crèmes, des huiles, toutes à base de plantes de la forêt amazonienne. Tous les produits sont exempts d'agent conservateur.

La rencontre s'est terminée par des échanges sympathiques entre participants tout en dégustant « des boules du bonheur » gracieusement offertes par la compagnie Bouledor SA

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