Un indicateur pour mesurer la compétitivité des cantons

6 mars 2012

L’environnement économique de chaque région gagne en importance sur fond de concurrence internationale toujours plus exacerbée. En particulier, la question de la compétitivité économique des régions sur le long terme se pose régulièrement. L’ICC apporte une réponse à cette question pour les cantons suisses. Les profils des cantons, qui résument leurs atouts et points faibles et sont utilisés pour déterminer l’ICC, peuvent également servir d’outils pour la prise de décisions stratégiques à l’échelle régionale.

L’ICC repose sur l’analyse comparative de cinq dimensions concurrentielles: la structure économique, les entreprises, l’emplacement, la population et l’Etat. Chacune de ces dimensions est composée à son tour de deux piliers concurrentiels. Ces dix piliers au total servent ensuite à déterminer les valeurs de l’ICC pour les différents cantons. Plus la valeur de l’ICC d’un canton est élevée, plus celui-ci est compétitif par rapport aux autres cantons.

Selon l’ICC actuel, les cantons de Zurich, de Bâle-Ville et de Zoug affichent la compétitivité relative la plus élevée. Les cantons d’Argovie, de Bâle-Campagne, de Lucerne et de Nidwald présentent eux aussi une compétitivité supérieure à la moyenne. De nombreux cantons à la compétitivité solide constituent ensuite le milieu de tableau: Genève, Vaud, Schwytz, Berne, Saint-Gall, Fribourg, Schaffhouse, Thurgovie, Soleure, Appenzell Rhodes-Extérieures et Obwald. Suivent les cantons à la compétitivité modérée, parmi lesquels Neuchâtel, Glaris, le Tessin et Appenzell Rhodes-Intérieures. Les Grisons, le Valais, le Jura et Uri figurent quant à eux parmi les cantons à faible compétitivité relative.

 

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