Avant versus Après, la résistance à la crise Coronavirus

23 août 2020

Par Narcisse Niclass

Les artistes au secours de l’économie, un concept lancé en 2009 par ArtCulte. Nul besoin d’épiloguer sur les crises économiques qui passent à un rythme plus ou moins régulier. En 2020, un nouveau format de crise est né. C’est la crise sanitaire du Coronavirus. Dans ce cadre particulier, notre monde déconne un peu. Les experts sont partout. Des camps se forment. La politique n’apporte pas des réponses cohérentes. La population ordinaire, ceux qui n’ont pas droit de décision, s’affole et s’excite. Les réseaux sociaux amplifient. Les médias classiques se veulent sensés. Il faudra bien attendre pour analyser cette histoire. Pour l’instant c’est terre inconnue.

Dans cet environnement, invention.ch cherche des solutions, des réponses pour dépasser le mur du con. Les entreprises, les individus, doivent tenir et résister. Les élus s’égarent et prennent des décisions rapides dans une crise qui dure. Peut-être que le monde d’avant à vécu et qu’il faille inventer le monde d’après. Peut-être ? C’est pourquoi nous lançons à Neuchâtel, avec l’appui de Séverine Meier des sociétés heidi.com SA et Feel-it-Green, le concept Résiste! Heidi Nous espérons que ce slogan mettra des forces en mouvement.

La mise en valeur de ce concept, basé sur les valeurs de l’univers de l’héroïne du roman de Johanna Spyri, c’est la promotion des qualités reconnues de la Suisse. Un cadre alpin où il faut être vrai pour vivre et survivre. Heidi avait une approche écologique avant que le mot fleurisse. Dans le désordre : nature, liberté, santé, indépendance, joie de vivre, forme et bien-être. Amour et bienveillance. En ce temps-là, le bio n’existait pas. La nature était. La nature était respectée. Tout était bio naturellement. (Puis est venu le progrès ???)

Claude Rollinet constructeur de rêves, avec ses œuvres qualifiées d’art brut, son esprit libre et créatif, illustre aussi cette suissitude. Le lien avec Heidi ? Une horloge en fromage comme image. Un symbole multiple: l’horlogerie, la mécanique, le fromage, les Alpes, l’originalité et les défis comme prise de risque.

Aujourd’hui, le langage officiel évolue. Avec les adaptations qui s’imposent et changent notre quotidien, l’innovation est à nouveau le viatique miraculeux qui va nous sauver de la catastrophe économique. Discrètement, le mot ‘échec’ apparait enfin dans les discours. Si la Suisse veut garder sa vitalité, sa force et sa souplesse, il faut oser prendre des risques et accepter aussi l’échec. Nous entendons que tout va vite. Mais dans la réalité, ce n’est pas vrai car l’administration, les lois, les règles bloquent le changement et la souplesse d’action des entrepreneurs, des porteurs de projets. Nos banquiers préfèrent se distribuer des bonus au lieu de jouer leur rôle de courroies de transmission dans le fonctionnement de notre société. Nos fonctionnaires préfèrent s’assoir sur leur Caisse de pension au lieu de s’impliquer dans la vie associative et sociale.

Avec le concept Résiste! Heidi nous espérons créer un effet papillon. Une reprise durable c’est dans la tête. Un battement d’aile d’un papillon dans la forêt amazonienne peut déclencher une tempête au Texas. E. N. Lorenz 1972

Après IRO et Heidi.com SA, depuis ce jour les Moulins Bossy Céréales s’associent aussi à ce mouvement pour affirmer la volonté de résister au virus et à ses effets psychologiques. Cet engagement a du sens puisque les personnes saines ne craignent pas le virus. Nous sommes ce que nous mangeons et le Bircher muesli a déjà sauvé la Suisse…   

Pour plus d’informations www.artculte.ch

Neuchâtel, le 20.08.20 Narcisse Niclass

 

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