Le travail flexible contribue à protéger l’environnement

29 janvier 2020

Image by Bela Geletneky from Pixabay

Alors que les dirigeants mondiaux présents au Forum économique mondial de Davos se sont à nouveau penchés sur la question du changement climatique, une étude récente de Regus met en évidence l’impact environnemental du travail flexible.

  • Les espaces de travail flexibles s’implantent de plus en plus dans les petites villes et les banlieues
  • Étant donné que les professionnels travaillent plus près de chez eux, leur empreinte CO2 est considérablement réduite
  • D’ici 2029, la Suisse devrait ainsi économiser 15 200 tonnes d’émissions de CO2 par an[1]
  • D’ici 2029, les espaces de travail flexibles réduiront les émissions mondiales de carbone de l’équivalent de 1 280 vols par an entre Genève et New York

Améliorer les modes de vie
Il existe une nouvelle mesure peu commune pour accompagner la lutte contre le changement climatique : le travail flexible. Avec de plus en plus de locaux de travail à partager en dehors des grandes agglomérations, les longs trajets vers les centres-villes, qui ont un impact sur le plan écologique, se trouvent réduits.

Le nombre croissant d’espaces de travail flexibles installés dans les banlieues permettra ainsi de réduire les émissions de carbone chaque année, ce qui représente l’équivalent de 1 280 vols entre Genève et New York jusqu’en 2029. De nouvelles études montrent que l’accès à des espaces de travail situés à proximité du domicile peut empêcher l’émission d’environ 2 560 000 tonnes de carbone par an.

L’étude (Suburban Economic Study) commandée par Regus et réalisée par des économistes indépendants a analysé les avantages offerts par les espaces de travail flexibles en termes d’environnement dans les petites villes et les banlieues jusqu’en 2029.

Travailler plus près de chez soi
Étant donné que les professionnels ont la possibilité de travailler plus près de chez eux, un espace de travail de proximité permet d’économiser en moyenne 7 416 heures de déplacement par an, ce qui correspond à une réduction des émissions de carbone de 118 tonnes par site et par an.

En Suisse, les économies annuelles de CO2 par site sont estimées à 114 tonnes. Ceci résulte d’une moyenne de 991 000 kilomètres de trajet domicile-travail pouvant être économisés chaque année par site.

Garry Gürtler, Directeur Général d’IWG Suisse, explique : « Les trajets domicile-travail sont considérés par certains d’entre nous comme inconfortables, désagréables et parfois même particulièrement longs. C’est aussi une énorme source de pollution pour l’environnement. À une époque où chaque entreprise, chaque individu est responsable de l’impact

environnemental qu’il génère à travers le monde, les trajets quotidiens pour aller travailler dans les grandes villes semblent de plus en plus démodés ».

« Au cours des dix prochaines années, nous prévoyons d’ouvrir beaucoup plus de sites dans les petites villes et les banlieues. Notre vision est que dans un avenir proche, il y aura un lieu de travail à chaque coin de rue qui mettra définitivement fin aux longs déplacements de la maison au bureau que nous connaissons actuellement. Cela sera bénéfique à la fois pour notre santé individuelle et celle de la planète ».


[1] Ce chiffre résulte de la réduction moyenne des émissions de CO2 par site en Suisse (114 tonnes) et de l’extension prévue du réseau Regus en Suisse d’ici 2029

 

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