Les secrets du « positive leadership »

13 août 2020

Par Valérie Macquet

Les qualités dont sont dotés les leaders : charisme, force de conviction, capacité à fédérer etc. sont parfois mises au service de mauvaises causes, voire utilisées à mauvais escient. Or, si, souvent, ces qualités sont innées, l’usage qu’on en fait, en revanche, peut faire l’objet d’un coaching… En voici quelques rudiments.

Gérer les hommes ne suffit plus, il faut les guider, les inspirer…

Parce que l’Humain est devenu le pivot de l’évolution des organisations, les entreprises sont en recherche permanente de profils d’encadrants présentant les compétences pour être de bons managers mais aussi les qualités émotionnelles qui font d’eux de véritables leaders.

Le « positive leader » peut aussi ne pas être manager…

Le leader peut recevoir son autorité d’un groupe parce que ce groupe l’a implicitement légitimé pour le guider, l’ayant reconnu en capacité de :

• Donner une signification aux évènements

Les membres d’un groupe ont besoin de trouver un sens à leur existence, à leurs gestes et aux évènements qui ont cours autour d’eux. Les individus qui apportent des réponses à ce besoin se placent en posture d’acquérir du leadership. En fait, chaque fois qu’ils proposent une interprétation des choses qui est ensuite accréditée par leurs collègues, ils exercent un certain leadership. Toutefois, il faut être vigilant car si cette compréhension s’avère profitable pour le groupe, son leadership ne sera que renforcé, à l’inverse si cette compréhension entraîne des difficultés pour le groupe, son leadership sera diminué.

• Assurer une régulation des processus internes

La personne ayant du leadership agira, en effet, tantôt comme arbitre pour tenter de régler des différends, tantôt comme conseiller pour aider ses collègues à faire des choix appropriés, ou encore, elle prendra des initiatives qui serviront d’exemples. Quel que soit le moyen utilisé, elle tentera d’assurer une régulation des processus internes.

•Savoir faire preuve de :

– Maîtrise personnelle : au cœur du leadership se trouve la compréhension de soi en relation avec le rôle que l’on est censé jouer. Le leadership suppose que l’on a une vision, que l’on connaît ses valeurs et que l’on comprend clairement notre cadre d’éthique. Il implique un processus d’apprentissage continu. Cela signifie que l’on reconnaît les attributs personnels essentiels au leadership et que l’on évalue ses compétences personnelles par rapport à ce cadre.

– maîtrise interpersonnelle : le leadership porte essentiellement sur les relations. Les leaders doivent posséder une vaste gamme d’habiletés interpersonnelles qu’ils utilisent auprès de ceux qu’ils dirigent formellement et avec ceux avec qui ils entrent en relation à tous les niveaux et au-delà de tous les cadres établis.

– maîtrise organisationnelle : le leader comprend le contexte organisationnel interne au sein duquel il évolue et reconnaît les dynamiques de la culture organisationnelle. Il parvient à s’y épanouir et contribue à l’épanouissement des personnes qui l’entourent, apportant ainsi sa dose de « positive leadership ».

La personne ayant du leadership agira tantôt comme arbitre, tantôt comme conseiller, ou encore, elle prendra des initiatives qui serviront d’exemples

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