Près de 50% des Suisses souffrent de troubles du sommeil liés au stress et aux tensions

16 décembre 2018

Pour une grande partie de la population suisse, le stress fait partie du quotidien. Face à de nombreuses obligations dans la sphère privée et professionnelle, il est rare de ne pas y être confronté.

Arlesheim, le 4 dezember 2018 Dans une étude récente intitulée «Alles im Gleichgewicht?! Wie gehen die Schweizer mit Stress und Belastung um?» («Un équilibre difficile – Comment la population suisse fait-elle face au stress et aux tensions?»), le fabricant de médicaments holistiques et de cosmétiques naturels Weleda AG s’intéresse au stress ressenti par la population suisse, à ses causes et aux solutions qu’adoptent les Suisses pour y faire face. L’enquête de l’institut GfK démontre que 63% des Suisses de moins de 60 ans se sentent assez, voire très stressés au quotidien.[1] Ce chiffre est de 65% pour les femmes, et 62% pour les hommes. En Suisse romande, 60% des répondants déclarent se sentir assez stressés ou très stressés. À titre de comparaison, 67% des Zurichois donnent la même réponse, contre 56% de la population de Suisse du Nord-Ouest et 51% des habitants de Suisse orientale.

Des sources majeures de stress en Suisse romande: la pression au travail et les contraintes financières 

Comme l’on pouvait le supposer, la pression ressentie au travail ou dans les études est la cause principale de stress et de tensions: c’est ce qu’affirment 39% des Suisses de moins de 60 ans, et ils sont même 43% en Suisse francophone. Ce dernier chiffre est le plus élevé en comparaison de l’ensemble des régions suisses. Par ailleurs, la population de Suisse romande cite la difficulté de concilier vie professionnelle et vie familiale (27%) et les difficultés financières (43%) comme étant des facteurs de stress majeurs. Ces chiffres sont également les plus élevés en comparaison de l’ensemble des régions suisses. Parmi l’ensemble des personnes interrogées (toutes régions confondues), 37% déclarent que la pression à laquelle elles se soumettent elles-mêmes est une source de stress au quotidien. «De façon générale, on constate que l’individualisation se développe très rapidement dans notre société. Lorsque nous nous considérons d’abord comme des individus, nos attentes et nos exigences envers nous-mêmes augmentent de façon exponentielle» explique la professeure Ulrike Ehlert, docteure en sciences naturelles et directrice du service de psychologie clinique et de psychothérapie à l’Institut de psychologie de l’Université de Zurich. «En soi, il n’y a rien de mal à être exigent avec soi-même: c’est ce qui nous incite à nous dépasser et ce qui fortifie notre personnalité lorsque nous atteignons nos objectifs. En revanche, cette tendance devient problématique lorsque nos exigences deviennent un fardeau, et lorsqu’elles nous donnent un sentiment d’échec», explique-t-elle encore. Dans les régions à forte migration pendulaire comme le Plateau suisse, les résultats indiquent un niveau de stress élevé (60% des répondants déclarent être assez ou très stressés). Un Suisse sur trois (31%) déclare faire la navette pour se rendre au travail – dans un train surchargé ou une voiture au milieu des embouteillages, des situations qui constituent une perte de liberté, la tension monte.[2]

Quand le stress et les tensions aggravent les troubles du sommeil 

Chez 46% des participants âgés de moins de 60 ans, l’étude montre que le stress provoque des troubles du sommeil et des difficultés d’endormissement. 49% des répondants déclarent ressentir de l’épuisement et 47% ont déjà fait l’expérience de somnolence diurne. Pour 38% de la population suisse, la fatigue provoque de l’agitation ou de la nervosité.

Les troubles du sommeil et des difficultés d’endormissement sont les conséquences les plus fréquentes du stress chez les répondants de Suisse romande (48%), plaçant la région en deuxième position du classement. Les conséquences du stress touchent surtout les femmes: 89% d’entre elles sont touchées, contre 77% des hommes. 56% des femmes souffrent de troubles du sommeil et de difficultés d’endormissement (contre 35% des hommes), 54% souffrent d’épuisement (contre 44% des hommes), 53% font l’expérience de somnolence diurne (contre 41% des hommes) et 43% souffrent de nervosité et d’agitation (contre 32% des hommes).

La clé d’une vie équilibrée: une bonne gestion du temps et une bonne organisation personnelle? 

40% des Suisses déclarent parvenir à trouver un équilibre entre travail et loisirs, tandis que 42% consacrent davantage de temps à leur travail ou à leurs études. Penchons-nous à présent sur la Suisse romande: dans cette région, 39% des participants consacrent davantage de temps à leurs obligations professionnelles, 40% parviennent à trouver un équilibre et 20% consacrent davantage de temps à leurs loisirs. Après analyse de l’ensemble des résultats, il s’avère que le plus grand déséquilibre entre vie personnelle et vie privée s’observe chez les 40 à 49 ans. 54% d’entre eux déclarent consacrer davantage de temps à leurs activités professionnelles. Ce chiffre pourrait s’expliquer par une hausse des dépenses familiales pour cette tranche d’âge (par ex. pour financer les études ou le premier logement des enfants); les personnes de cette catégorie ont également le sentiment de devoir faire leurs preuves en étant encore plus performants, et ont tendance à s’inquiéter pour l’avenir.

Dans ce contexte, comment les Suisses parviennent-ils à trouver le juste équilibre? 82% des répondants qui y parviennent déclarent que cet équilibre repose sur une bonne gestion du temps et une bonne organisation personnelle. 68% des répondants de Suisse romande confirment cette réponse. En revanche, 48% des répondants ayant déclaré consacrer nettement plus de temps à leurs activités professionnelles2 expliquent avoir du mal à séparer vie privée et professionnelle, notamment en raison des appareils mobiles qui les forcent à se rendre disponibles en permanence. En Suisse romande, 57% des répondants déclarent ne pas avoir de mal à effectuer cette séparation.

Des remèdes naturels contre le stress 

Si 49% des répondants suisses se tournent vers la télévision, Internet et les réseaux sociaux pour réduire leur stress, cette tendance s’observe particulièrement chez les 30 à 39 ans (59%) et les 40 à 49 ans (49%); de nombreux Suisses (35%) préfèrent passer du temps dans la nature pour se détendre. En comparaison des répondants d’autres régions, les Suisses romands sont bien plus nombreux à se rendre dans la nature pour oublier leurs problèmes. Par ailleurs, la moitié des personnes ayant participé à l’étude (50%) déclarent se sentir détendus dans la nature et en accord avec eux-mêmes. 51% des Suisses parviennent à se ressourcer dans la nature, qui agit comme une protection contre le stress. La même réponse est donnée par 61% des répondants appartenant à la catégorie des 40 à 49 ans.

La médecine holistique et le rôle précurseur des femmes 

Les Suisses accordent une importance particulière au rôle de la nature pour compenser les effets négatifs du stress. Depuis de nombreuses années, on remarque un engouement pour les médecines naturelles et holistiques, et les résultats de l’enquête confirment cette tendance. 82% des Suisses aimeraient bénéficier d’un médicament sollicitant les défenses naturelles du corps, et 69% estiment qu’il est important ou très important que ce médicament soit fabriqué à base d’ingrédients naturels. Les femmes jouent un rôle précurseur dans l’adoption de la médecine holistique: 84% d’entre elles estiment qu’il est important ou très important de solliciter les défenses naturelles du corps, et lors du choix d’un médicament en vente libre en pharmacie, 73% d’entre elles estiment qu’il est important ou très important de pouvoir choisir un produit fabriqué à base d’ingrédients naturels.

Face à un stress chronique et à un manque de temps à consacrer aux pauses ou à la détente, l’organisme humain peut se trouver déséquilibré. Pour renforcer notre équilibre psychique et physique et minimiser les symptômes du stress, il existe notamment certains remèdes anthroposophiques. Fabriqué à partir d’un composé d’or dynamique, de phosphate de potassium et de fer-quartz, les comprimés Neurodoron® de Weleda sont indiqués en cas d’épuisement nerveux et de surmenage du système nerveux-sensoriel. Ils soulagent les symptômes secondaires comme la nervosité, l’anxiété et l’agitation, les états dépressifs, les maux de tête et la fatigue.

Les tensions sont l’une des premières causes des troubles du sommeil, et ceux-ci ont tendance à augmenter le niveau de stress, comme le montre une étude récente, qui a prouvé que la tension artérielle et le niveau de cortisol augmentaient plus rapidement pendant la journée lorsque les répondants avaient mal dormi.[3] Ici encore, la médecine anthroposophique apporte une solution avec Calmedoron® globules ou gouttes de Weleda. Ces produits sont utiles en cas de troubles de l’endormissement et combinent des extraits d’avoine, de houblon, de valériane et de passiflore. Ils apaisent les tensions et permettent d’être moins sujet à l’anxiété et aux états nerveux, pour retrouver un sommeil réparateur.

Ce sont des médicaments autorisés. Veuillez lire les notices d’emballage (www.swissmedicinfo.ch). Weleda SA, 4144 Arlesheim

 

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