Quelle est la tendance ?

15 mars 2013

Après avoir courbé l’échine, la Suisse se redresse peu à peu… Il faut dire qu’en 2012, les USA, puis l’Europe lui ont donné du fil à retordre. Dans un monde en guerre, où la loi du plus fort est toujours celle du vainqueur, elle a cru qu’elle était la plus faible. Pourtant, la Suisse se porte magnifiquement bien. Et ceci malgré le séisme économique de 2008.

Pensant bien faire, dans son élan, elle a concédé bien plus que demandé, elle a cédé de plus en plus de terrain sur le secteur bancaire, sans ne pouvoir plus contrôler, ni renverser la vapeur. Pourtant, sa petite taille et sa liberté souveraine ne sont pas un handicap, bien au contraire, elles lui permettent de rebondir, de s’adapter, de générer et de s’insérer dans les opportunités et les niches de l’économie actuelle. Si elle ne l’a pas compris, ses voisins l’ont compris pour elle. Et c’est la raison pour laquelle leurs attaques sont aussi répétitives.

La Suisse n’aurait-elle rien à offrir, ni à protéger ? Pourtant !… Oui, pourtant !… Il revient au Parlement, au Conseil fédéral, aux cantons, aux partis politiques, aux entreprises et au peuple de s’unir et d’opposer un front commun tout en présentant une ouverture vers ses partenaires économiques. Cette nation dispose d’entreprises, d’industries, d’universités et de grandes écoles de pointe, une des meilleures démocraties au monde, voire la meilleure, un secteur bancaire riche d’une expérience inégalable et inégalée. Il est temps de se redresser et de s’affirmer.

Nicolas-Emilien Rozeau

Écrivain

 

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