L’agilité des organisations signifie des nouvelles alternatives de pouvoirs

13 mai 2019

Par Alain Mounir

L’autorité, l’information et la politique sont les trois principaux atouts de pouvoirs actuels. C’est trois pouvoirs montrent pourtant souvent une limite évidente au développement requis des organisations : une latence qui péjore non seulement la créativité, l’intelligence collective mais également la rapidité d’adaptation

Les nouveaux champs d’application souvent nommés par “agilité des organisations” présentent de nouveaux potentiels de pouvoirs. C’est nouveaux espaces d’intelligences présentent l’avantage d’augmenter le nombre de possibilités d’influences de l’organisation. La dimension supplémentaire très profitable et celle des impacts durables des pouvoirs.

Le premier pouvoir : la coopération

Elle peut s’exprimer à l’occasion de l’implication de chacun individu dans la personnalisation de sa fonction. Si la fonction trois dimensions présente un cadre défini anonyme, elle doit laisser un espace d’intelligences pour que les talents, les expertises, les meilleures pratiques et les intuitions utiles puissent s’exprimer. La fonction initiale “trois dimensions anonyme” devient alors une fonction individualisée est porteuse de spécificités de chaque individu qui contribue à sa manière au résultat du collectif. Cette coopération alimente le sentiment de contribution à …

Le deuxième pouvoir : l’intuition

La volonté bien illusoire de vouloir tout maîtriser dans les détails et un challenge perdu d’avance pour affronter et résoudre la complexité face à laquelle les entreprises se trouvent confrontées.  L’ordre de grandeur ou approximation qualitative va compléter les indicateurs rationnels et mesurables qui constituent aujourd’hui les principaux repères de gestion. Exprimer ses intuitions sert le besoin d’être reconnu…

Le troisième pouvoir : la cohérence

Confier à un seul leader la responsabilité de rassembler les motivations à agir et les expertises est illusoire. Pourquoi ne pas envisager alors de distribuer de multiples leaderships dans toute l’organisation ? Pour y parvenir : faire clarifier par l’entreprise son propre système de Valeurs culturelles, ou expression intuitive de l’idéal d’entreprise. Ce système de Valeurs devient alors une sorte de médiateur bienveillant pour tous les choix à faire. Chacune et chacun peut s’y référer. Cet aspect répond aux besoins d’appartenance et de rôle…

Le quatrième et dernier pouvoir choisi : le cognitif ou processus

Dans la troisième dimension de la fonction cité précédemment nous avons mentionné la dimension sécurisation du quotidien. Dans cette dimension, chaque individu capable d’exprimer son propre processus opérationnels pourra aussi rédiger ses propres indicateurs intuitifs de performance. Cette lucidité individuelle spontanée ou accompagnée va servir le sentiment de reconnaissance…

Conclusion

La prochaine compétences stratégique de demain est probablement d’anticiper grâce à la vision globale et intuitive de la vie d’une organisation, pas seulement sur ses résultats concrets. Lorsqu’ils sont uniquement des indicateurs de “suivis”, ces chiffres ne permettent par définition qu’une conduite “au rétroviseur” ou “en retard”, puisque les résultats doivent exister avant de pouvoir les mesurer. Par contre, piloter le quotidien par le Sens permet beaucoup mieux d’anticiper pour rester fidèle à la stratégie choisie ou à bouleverser pour s’adapter juste. Opemans – Alain Mounir – Clarens

Opemans – Clarens

 

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